(No) man’s land

La « vraie vie » se joue souvent là où on ne regarde pas : parkings, poubelles, chantiers, terrains en friche, zones d’attente ou de transit.

Ces paysages « discrets »,  ceux qu’on contourne, qu’on juge laids ou sans intérêt, concentrent pourtant une part essentielle de notre quotidien.

C’est dans ces espaces en transition, dans ces interstices de la ville, que je trouve le plus de matière : des signes de vie, des traces d’usage, une poésie qui n’a rien de spectaculaire.